1. Jamais de compte personnel ni de version gratuite pour des données clients
Les versions grand public peuvent réutiliser vos échanges et n'offrent aucun engagement contractuel. Les données d'un dossier n'ont rien à y faire.
2. Choisir une offre professionnelle
Engagement de confidentialité, non-utilisation des données pour l'entraînement, comptes gérés par le cabinet, journaux d'activité : ce sont les quatre critères minimum.
3. Anonymiser par défaut
Remplacer noms, adresses et numéros par des mentions neutres avant de soumettre un texte. L'IA n'a presque jamais besoin de l'identité d'un client pour être utile.
4. Écrire une charte d'usage
Une page suffit : les outils autorisés, ce qui peut leur être confié, ce qui est interdit, et qui contacter en cas de doute.
5. Toujours relire
L'IA se trompe parfois avec beaucoup d'assurance. Tout contenu destiné à un client ou à une juridiction est relu et validé par un professionnel.
6. Garder une trace
Savoir qui utilise quoi, et pour quel usage, permet de répondre à une question d'un client, d'un assureur ou d'une autorité.
7. Former l'équipe
Une charte non expliquée n'est pas appliquée. Une courte formation avec des exemples propres au métier change tout.
Ces règles ne remplacent pas l'avis de votre ordre professionnel ou de votre conseil : elles posent le cadre technique qui rend l'IA utilisable au quotidien. Cet article présente des bonnes pratiques et ne constitue pas un conseil juridique.
Pour mettre ce cadre en place au cabinet, découvrez notre offre IA confidentielle pour cabinets.
